18 sept. 2014

EXPOSITION MAPPLETHORPE - RODIN : DERNIERS JOURS !!!


J'aurais dû vous en parler avant mais bon, c'est comme ça. Il vous reste trois jours. Ce n’est pas beaucoup, mais c’est largement assez pour vous rendre au musée Rodin et y visiter cette belle exposition qui confronte deux formes d’expression - sculpture et photographie - et fait dialoguer deux artistes majeurs à travers leurs oeuvres. 

50 sculptures de Rodin et un ensemble de 102 photographies de Mapplethorpe, dont les thèmes et sujets se répondent de manière surprenante, alors qu’à priori les personnalités et recherches de ces deux artistes semblaient plutôt les opposer.

Si comme moi vous avez loupé l’exposition Mappletorpe au Grand Palais, c’est l’occasion d’y admirer une belle sélection de photographies. Et la confrontation avec les sculptures de Rodin enrichit singulièrement la vision que l’on a de ces deux oeuvres.

Les commissaires d’exposition ont retenu sept thèmes servant de fil rouge aux rapprochements, à la fois formels, thématiques et esthétiques. En voici quelqu’uns (je ne vais quand même pas tout vous montrer) et surtout, vous ne goûtez pas ici à la scénographie et mise en résonance des oeuvres.

Le Drapé
Le Drapé

Erotisme et Damnation

Introduction

Noir et Blanc / Ombre et Lumière

Noir et Blanc / Ombre et Lumière

Le goût du détail

Le goût du détail

Faites un saut dans le 7ème ce week-end, vous ne le regretterez pas !

Musée Rodin 
79 rue de Varenne 75007 Paris 
Du mardi au dimanche de 10h à 17h45

4 sept. 2014

COLLAB BARONS PAPILLOM X EKCELI (ET CONCOURS)

Encore un oeil me direz-vous, quel signe dois-je y voir ??? Car cette plume de mini-paon du Morbihan sélectionnée par la créatrice de l'atelier Ekceli et brodée sur la Barons, basket de ville emblématique de la marque Barons Papillom, pourrait aussi me faire de l'oeil...


Flashback. C'est en septembre l'année dernière que j'ai rencontré sur le salon Le Cuir à Paris, Marie Berthouloux, créatrice de l'atelier d'art Ekceli. Elle présentait, sur l'espace Bespoke du salon, son travail de broderie et transformation des matières, ainsi que deux modèles de baskets de ville Barons Papillom brodés. Je ne crois pas que cette première collaboration ait été jusqu'à la commercialisation mais ce n'était donc que partie remise puisque voici le fruit de leur nouvelle collab.


Voici donc la Barons, modèle original de Barons Papillom, avec son scratch arrière à 180°, exclusivité de la marque, qui permet de la mettre et de la retirer en un clin d'oeil. Ça c'est pour le côté pratique. 

Ekceli y a brodé ces jolies plumes de paon au point de Boulogne et j'aime beaucoup le résultat. Reste à assumer le cuir métallisé champagne, mais en période automnale voire hivernale nul doute qu'il réchauffera allègrement nos tenues les plus sombres (pour ne pas dire humeurs).


Et la version en toile Neuville rebrodée au point de croix avec du fil mercerisé fluo. Les deux modèles sont en vente sur l'e-shop de la marque.

Et comme il y a le mot concours dans le titre, vous avez jusqu'au 15 septembre pour jouer et tenter de gagner une paire Barons Papillom x Ekceli grâce au salon  Le Cuir à Paris et ça se passe ICI.

Je vais aller tenter ma chance !

3 sept. 2014

OH ROY ! OH OUI ! MERCI PIERRE HARDY

Je vois fleurir partout des résolutions pour la rentrée, drôle d'idée. Déjà qu'il faut se remettre dans le bain du travail après une saine déconnection estivale alors en rajouter une couche avec des résolutions qu'on se sent obligé de suivre, non merci.

Ceci étant dit, je dois avouer n'avoir pas totalement lâché l'iPhone et les visites régulières sur différents réseaux sociaux. Résultat des courses, je suis tombée un jour sur ces deux photos postées sur le compte Instagram Pierre Hardy News et patatras. Moi qui n'avait pas de désir de shoes particulier pour cette rentrée, voilà que ces escarpins Oh Roy ! de Pierre Hardy m'ont non seulement tapé dans l'oeil (forcement), mais se sont aussi insidieusement transformés dans mon cerveau en accessoire hautement désirable.

http://instagram.com/pierrehardynews
http://instagram.com/pierrehardynews


Oh Roy ! c'est le cas du soulier auquel on ne s'attend pas. Dont la créativité, l'humour, la légèreté et la perfection des lignes vous donnent immédiatement envie de les posséder et de les porter. Je suis tombée sous le charme de cet oeil de biche en patchwork de daim et poulain et rarement un talon de 4cm ne m'est apparu plus approprié (même s'il existe aussi une version sandale avec talon de 10cm). 

Je remercie donc Pierre Hardy pour ce plaisir des yeux. L'avenir (et les contrats à venir) diront si ces Oh Roy ! rejoindront un jour ma collection de souliers, ceux qui traversent le temps et dont je ne me lasse pas. 

29 août 2014

MES SHOES DE L'ETE

Baskets Groundfive / Compensés Soka / Espadrilles Jancovek / Sandales Larare

J'ai donc passé l'été avec cinq paires de chaussures car entre la garde-robe d'été à transporter jusque dans les Hautes Alpes et les chaussures, il a bien fallu choisir. Quelques douleurs liées à des hallux valgus aux pieds et le port de semelles orthopédiques ont par ailleurs simplifié les choses. Je m'en passerais bien mais n'y peux rien.



J'ai pourtant dérogé au port prohibé des talons avec les compensés de Soka qui se marient très bien avec toute ma garde robe estivale.

Qui dit été dit aussi espadrilles, enfin pour moi. Celles de cet été sont arrivées un jour dans ma boite aux lettres en contrepartie de ma participation à la campagne de crowdfunding du Soulier à la Française de Jancovek. Il est évident qu'elles ont bien servi...

Quant à la paire de Kalash de Groundfive, je ne sais plus trop depuis combien de temps je les porte mais elles sont super confortables et acceptent même le port de la jupe.

Anika by Larare

Mais parmi celles-ci, j'ai une affection particulière pour ces sandales Anika de Larare. C'est le cinquième été que nous passons ensemble alors je les bichonne tant elles sont parfaites.

Baskets Quechua

Je l'avoue, je n'aurais jamais imaginé porter un jour une paire de Quechua. Et pourtant, quand on est dans une région montagneuse et qu'il est vital de soulager ses pieds avec des semelles orthopédiques, il n'y a pas mieux. Vous noterez quand même que j'ai opté pour une couleur vive histoire de donner du peps à tout cela.

Je n'en suis pas encore à imaginer celles qui vont les remplacer pour l'automne (sans songer à l'hiver). Wait and see.

Et vous, quelles ont été vos chaussures de l'été ?

27 août 2014

LES NUAGES DE SILS MARIA


En cette dernière semaine d'août, qui sent la fin des vacances et le retour, petit à petit, au travail, deux billets publiés sur les blogs de Café Mode et Doucement le matin m'ont donné envie de revenir sur le très beau film d'Olivier Assayas, Sils Maria, vu la semaine dernière.

L'une parle du visage de Juliette Binoche, l'autre de son rire, parce que ce rire est un tel plaisir à attendre. Il éclate littéralement, sans retenue et illumine tout son visage. C'est un rire de terrienne, puissant et communicatif. Un rire généreux et sans fard à l'image du travail de l'actrice. 

Photo Carole Bethuel

Ça faisait longtemps aussi que je n'avais pas eu envie de revoir un film. 

De retrouver ce visage, miroir des émotions qui traversent le personnage de Maria Anders, actrice de renom fragilisée par la mort du dramaturge qui l'a découverte vingt ans plus tôt et qui accepte néanmoins de jouer dans une nouvelle mise en scène de la pièce qui lança sa carrière, mais dans le rôle cette fois d'Helena, la femme de 40 ans. Une femme d'entreprise à la vie bien rangée qu'une jeune femme libre, frondeuse, rebelle et sans états d'âme va pulvériser et bouleverser jusqu'à l'abandon et la mort. Avoir été Sigrid et accepter d'incarner Helena avec tout ce que cela comporte de douleurs, de frustrations, de difficultés et de danger. 

Photo Carole Bethuel

Et de savourer encore le merveilleux duo que forme Juliette Binoche et Kristen Stewart, qui m'a bluffé par sa présence, l'intelligence et la finesse de son jeu, dans ce rôle d'assistante personnelle, personnage de l'ombre mais au coeur de l'intimité de celle qu'elle assiste. Sacré boulot soit dit en passant. 


Je suis de la génération de Juliette Binoche, je me souviens de Rendez-Vous d'André Téchiné ou de son interprétation de Nina dans la Mouette de Tchekhov et je n'ai jamais vu Twilight. Mais je ne suis pas prête d'oublier Kristen Stewart dans ce rôle de Valentine, de son très beau timbre de voix et de son visage aussi. 

Photo Carole Bethuel

Sils Maria est une réflexion subtile sur le métier d'actrice, sur le temps qui passe inexorablement, sur la confrontation entre deux univers cinématographiques, entre deux générations d'actrices - une Maria Anders/Juliette Binoche ancrée dans la culture européenne malgré une carrière hollywoodienne et une Jo-Ann Ellis/Chloé Grace Moretz, jeune star d'Hollywood qui gère sa carrière, ses dérapages, ses amours, ses rehabs, les paparazzi et tout ce qui circule sur elle sur Internet avec maitrise et sans froid.

C'est aussi la beauté immuable de la nature, celle des Alpes suisses et du village de Sils Maria. Et de ce phénomène météorologique de Maloja Snake, nuages qui s'engouffrent dans le col de Maloja et se déversent tel un serpent sur toute la vallée. C'est à la faveur de l'apparition de ce serpent nuageux que le personnage de Valentine disparaît, renonçant à ce rôle d'assistante devenu de plus en plus pesant au fur et à mesure des répétitions de la pièce et de la peur qu'inspire à Maria Anders ce personnage d'Helena qu'une part d'elle-même refuse d'incarner. 



La dernière scène entre Maria Anders et Jo-Ann Ellis avant la première de la pièce à Londres m'a fait pensé à All About Eve de Joseph L. Mankiewicz. Autre grand film où une actrice de 40 ans se voit supplanter par une jeune femme ambitieuse qu'elle avait pris sous son aile comme assistante personnelle.

Sils Maria se clôt de manière plutôt abrupte sur le visage de Juliette Binoche avant le lever du rideau. Ce fameux visage aux multiples expressions et émotions à fleur de peau. Et pendant que se déroulait le générique de fin, j'entendais résonner le rire tonitruant de Juliette Binoche, un rire bien vivant défiant le temps qui passe. 

19 août 2014

ENCORE UN PEU DE FARNIENTE...

Housse de coussin La Cerise sur le Gâteau / Espadrilles Le Soulier à la Française de Jancovek

Avant que le canapé à l'ombre du jardin et les espadrilles ne soient qu'un joyeux souvenir de mes vacances gapençaises. Que le mois d'août se termine, que les activités reprennent et que je partage avec vous les tendances de la rentrée et de l'automne/hiver. Retour en images sur ce qui m'occupe encore un peu.

Lac de Serre-Ponçon
 L'envie de replonger dans l'eau claire du lac de Serre-Ponçon.


Continuer à récolter les fruits et légumes du potager et du jardin.


Confiture de courgettes au gingembre

En faire des confitures.


Ou conserver les côtes de bettes en bouteilles, à cuisiner dans quelques mois.



Quant aux potirons, nous verrons bien lorsqu'ils seront arrivés à maturité.


Le temps des vacances, c'est aussi celui des séances de ciné. L'excellente programmation du ciné-club de Gap m'a permis de découvrir ces deux films que j'ai adoré. Quant à la lecture, je vous recommande Little Bird de Graig Johnson, roman noir remarquablement écrit, et Le Vestibule des Causes Perdues de Manon Moreau qui donne envie de partir sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Un jour peut-être... Sans oublier les aventures de Blake et Mortimer dans lesquelles je replonge toujours avec délice.

A plus et bonne semaine !

29 juil. 2014

LE TEMPS DES VACANCES, POTAGER AND CO


Dix-neuf jours depuis le dernier billet. Pas le temps, ni l'envie. Entre les dossiers à boucler, un mariage sous la pluie, un déménagement qui m'a laissé sur les rotules, ma seule envie était de retrouver mon refuge gapençais, poser mon sac, profiter de la vie en famille, commencer à me reposer et à apprécier le temps des vacances.

Et puis retrouver le potager et commencer la récolte. Saine activité qui occupe une grande partie de ces premières journées de repos. 


Je regarde fleurir mon basilic.


Je fais des confitures. Abricots, cassis, courgettes au gingembre... et me transforme en Lady Marmelade.


Les premières récoltes. Pois mais aussi pommes de terre, courgettes, salades...

Fleurs de pommes de terre

Fleurs de poivron
Les fleurs du début du mois de juillet ont laissé place aux fruits.



Pois, salades, blettes de couleurs. Pour les haricots, il faut attendre encore un peu.


Blettes qui vont se transformer en pounti auvergnat et gratin. Et l'on attend que les tomates rougissent.


Le tout premier poivron. Depuis, trois autres ont poussé... affaire à suivre.


Et des courgettes à volonté. D'où la confiture citée plus haut. Mais si vous avez des idées pour les cuisiner, je suis preneuse.

A plus, mais je ne saurais vous dire quand ! Mais si vous voulez suivre missglitzy75 ailleurs qu'ici, retrouvez-moi sur  Instagram et Twitter. Follow me.

10 juil. 2014

REPERAGES AU WHO'S NEXT

Etant en présentation de la pré-collection P/E 15 de Louis Felix Souliers le week-end dernier, je n'ai eu que le lundi 7 pour faire un saut au salon Who's Next. Et encore, je n'y suis pas arrivée très tôt et à 16h tout était fini, terminé, remballé. N'étant pas acheteuse, je n'avais pas besoin de tout voir. D'ailleurs on se demande bien comment les acheteurs s'y retrouvent et surtout la pertinence des dates pour présenter des collections P/E 15 alors qu'ils ont du mal à liquider en soldes l'actuelle collection... Mais ceci est un autre débat.

Ce qui suit sera donc un bref panorama de marques et créateurs dont j'aurais l'occasion de reparler, disons après l'été pour vous présenter leur collection A/H. J'avais envie d'en rencontrer certains, d'autres m'ont été conseillés, enfin il y a ceux que je suis depuis un moment et dont j'apprécie le travail et l'évolution, et les amis.

Sestra Paris

Commençons par Sestra, une jolie marque de maroquinerie haut de gamme qui associe deux soeurs, deux univers - la gemmologie et la maroquinerie - et deux pays - l'Inde pour les pierres et la France pour le cuir et la fabrication. Soit une belle alliance de pochettes et sacs sertis de pierres fines. 

La Charentaise Tcha

Pour ce qui est de la charentaise, enfin en ce qui me concerne, je ne vois que celles de La Charentaise Tcha. Une tradition française centenaire, des matières 100% naturelles et un design revisité. Les modèles en lin pour l'été prochain sont tout simplement canons. 

Kart

Pour les hommes, mais on leur piquerait bien, coup de coeur pour Kart, marque de maroquinerie haut de gamme dont les imprimés s'inspirent de l'art cinétique des années 50. Modèles intemporels retravaillés alliant sobriété, élégance et dynamisme chromatique.

Garçonne et Chérubin

Autre coup de coeur, la Jazzette de Garçonne et Chérubin, marque de chaussures créée par deux jeunes musiciens passionnés de design. Cette Jazzette est pour hommes et femmes. Elle reprend les lignes du Richelieu et se pare de couleurs vives et - c'est eux qui le disent - optimistes. Et ma foi, on n'en a bien besoin.

Pas Chassé

J'ai eu grand plaisir à retrouver une des créatrices de Pas Chassé qui exposait pour la première fois dans un salon. Je vous ai déjà parlé de cette jeune marque de chaussettes. Il semble que des acheteurs asiatiques aient craqué, ça ne m'étonne guère et tant mieux pour elles.

Alinfini

Recommandée par une amie, j'ai malheureusement vu très peu de pièces de la collection de la marque Alinfini car la créatrice remballait. Comme j'aime particulièrement son concept de recycler des sangles de l'industrie automobile en ruban haute couture, j'en vous en reparlerai plus longuement dans un prochain billet. Cousues, mises en volume, on en oublie l'utilité originelle de ces sangles pour ne voir qu'une collection de sacs et accessoires éco-chics.

Béton Ciré

Encore et toujours le Miki breton de Béton Ciré. Ce sont des amis et j'adore leur produit.

Thomas Lieuvin

Petit passage obligé aussi sur le stand de Thomas Lieuvin, d'abord parce que c'est un garçon charmant avec lequel il est toujours agréable de discuter et surtout parce que j'aime sa maitrise des lignes et des formes, ses propositions, ses mélanges de matières et de coloris. On a envie de les toucher, d'y glisser son pied car on devine sans peine que ses modèles les sublimeront.

Elodie Bruno

Enfin, les Zell de Elodie Bruno pourraient bien aussi vous faire grimper aux rideaux. Inspirées de la rythmique à élastique de nos cours de gymnastique qu'elle a réinterprétée, la Zell se décline en différentes versions à découvrir sur son site.

Et comme c'est toujours les soldes, n'hésitez pas aussi à faire un tour sur certains des e-shops.