31 oct. 2014

EXPOSITION JEUNE CREATION 2014 AU CENTQUATRE PARIS

Dania Reymond, Greenland unrealised 2012, animation vidéo. Courtesy de l'artiste
Prix Coups de Coeur Art Collector.

Il suffit parfois d'une invitation, où je n'ai pu me rendre, pour découvrir l'engagement d'une marque, Coton Doux, auprès de la création contemporaine, son action de mécénat et de partenariat. Jugez vous-même : mécène du Louvre dans le cadre du projet de Claude Lévêque sous la pyramide du musée, partenariat avec la Biennale de Belleville et la galerie Laure Roynette dans le cadre de la production de l'oeuvre de Romina de Novellis et mécène de l'exposition internationale d'art contemporain Jeune Création 2014 au CentQuatre Paris que je vous invite à aller visiter ce week-end car elle se termine dimanche soir !

Il est évident que je reviendrai dans un prochain billet sur Coton Doux et son fondateur, Hassan Mennour-Medjoub, tant j'aime les chemises, que coton et doux me font rêver, sans parler de la beauté des imprimés hauts en couleurs.

Mais pour l'heure, place aux 53 nouveaux artistes sélectionnés par leurs pairs et nouveaux membres de l'association Jeune Création, et qui présentent donc au CentQuatre Paris un projet original conçu pour l'évènement. Cette 65ème édition propose une programmation artistique riche et expérimentale à la croisée des genres et des formats, reflétant la diversité des pratiques contemporaines à travers la pluralité des médiums utilisés. Et comme les images valent mieux que les grands discours, je vous offre celles-ci qui m'ont particulièrement touchées ou interpellées et dans lesquelles j'aurais bien aimé me perdre le temps d'une visite. 

Adélaïde Feriot, Le Belvédère, Turin 2012, tableau vivant.
Courtesy de l'artiste.

Emmanuelle Coqueray, Villeurbanne 2011, tirage jet d'encre pigmentaire d'après négatif numérisé.
Courtesy de l'artiste.

Iorgis Matyassy, Sans Titre 10, Budapest 2013. Tirage argentique contrecollé sur dibond.
Courtesy de l'artiste.

Gérard Soulhiol, Cuirassé 2012, série "La Vue". Café soluble sur sous-tasse en porcelaine.
Courtesy de l'artiste.

Johan Decaix, Park 2011, vidéo. Courtesy de l'artiste.
Prix Résidence

Laure Ledoux, Sans titre #06, 2013. Ambrotype.
Courtesy de l'artiste.

Oriane Amghar, Tabula #0, 2014. Performance. Courtesy de l'artiste
Prix Jeune Création SYMEV.

Thibault Brunet, 20-08-2010-20h38, 2010. Série "Vice City". Tirage jet d'encre sur papier peint.
Courtesy de l'artiste.
Prix Coups de Coeur Art Collector.

Plusieurs vidéos de jeunes artistes français et internationaux sont aussi présentées en continu pendant toute la durée de l'exposition. La Boutique vous permettra de découvrir, voire d'acheter, des oeuvres petits formats des artistes de l'édition 2014. Et vous pourrez aussi flâner et vous accordez un temps de lecture dans l'espace consacré aux éditions de multiples papiers.

Dimanche, de 14h30 à 16h, Jeune Création vous invite à une table ronde autour des questions sur l'existence de l'art hors des galeries et des collections, des avant-gardes dans un hors champ de l'art, des écoles d'art et des principes de médiation. 

Et enfin, soirée de clôture avec un DJ-Set du collectif Noctua de 19h à 23h, suivi, si le coeur vous en dit, d'une soirée à la Péniche Cinéma.

Vous savez donc maintenant où passer le week-end : au CentQuatre, pour une immersion dans la jeune création contemporaine.


LE CENTQUATRE-PARIS
5 rue Curial 75019 Paris

De 12h à 19h - Ouverture à 11h le week-end.

Entrée :
5 euros (plein tarif)
3 euros (demi tarif)

30 oct. 2014

LA VIE EN PIXL

Lorsque Xavier, créateur de la marque de sacs PIXL m'a gentiment proposée d'en choisir un dans sa gamme de vingt modèles uniques, je les ai tous passés en revue avec attention, réfléchissant aux format, forme et couleurs qui correspondraient le mieux à ma garde-robe, pour finalement revenir à mon coup de coeur initial pour le V41.

LAST EDIT : si vous aimez mon V41, PIXL vous propose 20% de remise sur les sacs de la famille V41 avec le code promo MISSGLITZY, jusqu'à lundi soir minuit ! Et les frais de port sont offerts.


Plus estival qu'automnal, mais j'aime les couleurs pleines de joie de vivre qui claquent et là je suis servie. Rose bubble-gum, vert pomme, orange habilement combinés au blanc, je n'en ai eu que des compliments. Il faut dire aussi qu'il ne passe pas inaperçu !

L'idée et le concept de PIXL sont nés en Thaïlande devant une petite boutique ultra-colorée vendant des sacs tressés en plastique. Un an et demi plus tard, la collection de sacs en lanières de plastique tressées (alliance de polyéthylène et polypropylène, soyons précis) est exposée au salon Maison et Objet et séduit des boutiques en France, Italie et Espagne. Il faut dire que la légèreté, la souplesse et la solidité de ces cabas, alliées à des couleurs flashy savamment choisies et combinées, en font des accessoires funky et très pratiques qui font le pied de nez à la morosité.


Avec ma vie un peu nomade, je suis une grande utilisatrice de sacs. J'aurais pu apporter mon PIXL lors de mon dernier séjour début octobre sur la côte d'Opale, où il aurait été parfait pour transporter mes affaires de plage jusqu'à la cabine (car oui, je me suis baignée), mais j'avais trop d'affaires à rapporter de là-bas et je ne suis pas Shiva. 


C'est donc dans les Hautes-Alpes qu'il m'a accompagnée. Et j'y ai glissé pour le voyage smartphone et clés dans la petite pochette en cuir fournit avec le sac, gilet, besace, pochette et autres magazines et livres.



Le PIXL se comporte très bien dans le TGV.


J'avoue, il a remplacé le grand panier en osier qui me servait habituellement pour faire les courses et éviter ainsi les multiples sacs en plastique que les commerçants vous refilent à tour de bras. Il s'harmonise pas mal avec mon petit manteau bleu marine, mais je l'imagine encore mieux égayer le manteau en laine ivoire que j'ai récupéré dans les affaires de ma grand-mère. Ce sera pour un look plus parisien. 


De retour du marché.


Comme vous pouvez le constater, la gamme est suffisamment riche pour que vous trouviez le PIXL qui vous convient, à shopper ICI.

Belle journée !

23 oct. 2014

SOOOOOOOO SO SO SHOES !

Bottine Angel by Gordana Dimitrijevic

Je peux écrire sans mentir que j'ai fait partie des premières personnes à recevoir, en main propre s'il vous plait, le nouvel opus d'Isabelle Thomas et de Frédérique Veysset : So Shoes, la botte secrète de l'élégance française, publié aux Editions de la Martinière. Et comme il semble promis à un bel avenir éditorial, puisqu'en tête des ventes de la Fnac, il est plus que temps de vous en toucher quelques mots. 

Les lectrices de You're So French! y retrouveront ce savoureux mélange de conseils stylistiques indispensables à toutes passionnées (oui, on peut les cuissardes, être chic en baskets, trouver escarpin à son pied et oser les souliers glitzy), de portraits de créateurs connus et moins connus, de rappels historiques sur l'histoire de la chaussure et des formes, de bonnes adresses, sans oublier toutes ces femmes, amoureuses de souliers, photographiées par Frédérique Veysset et les jolies illustrations de Clément Dezelus.

Un régal plein d'humour aussi, que j'ai dévoré d'une traite. Si vous aimez les shoes, vous allez l'adorer !

Quelques-une de mes paires... 

Conséquence immédiate, j'ai sorti de leur boite quelques-unes de mes paires de chaussures pour les bichonner, les réessayer, me demander si j'allais toutes les garder, sachant pertinemment qu'il me serait difficile de m'en séparer. Certaines viennent de créateurs qui ont depuis cessé leur activité, d'autres, comme ces Clergerie ou Charles Jourdan sont quasi des objets de collection. Il manque quelques trésors comme ces escarpins de Tokyo Kumagaï, ceux de Beth Levine, ou encore Isaac Miller.

Vous avez dit shoes addict ?

Dans la boutique de Fred Marzo / bottine Fred Marzo

So Shoes again, présenté dans la boutique du créateur Fred Marzo, dont nous apprécions toutes l'élégance, la délicatesse et la finesse.


Je suis plutôt du genre discrète mais je ne peux pas non plus nier que ce remerciement des auteurs m'a fait chaud au coeur. Reconnaissance de ma petite contribution à ce beau projet, il me rappelle la raison pour laquelle j'ai créé ce blog il y maintenant sept ans. Cet envie et ce désir de partager ma passion pour cet accessoire, "point final de l'élégance" comme dirait un bottier que j'ai la chance de côtoyer, son histoire, ses maîtres en la matière, les nouveaux créateurs, les souliers insolites et ceux qu'il nous faut absolument, sans raison si ce n'est le coup de coeur absolu. Bref, cet accessoire qui nous porte, nous transporte, nous transforme, nous sublime, nous rassure. Qui parfois nous fait mal sans que l'on puisse réellement lui en vouloir. Ou nous fait faire des folies car c'est ainsi que nous sommes, les amoureuses de souliers.

Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture !

16 oct. 2014

LARARE VOUS INVITE A SON ULTIME VENTE PRIVEE (17, 18 ET 20 OCTOBRE)


Entre Larare et moi c'est une longue histoire racontée en partie ici. Ou encore une histoire qui a commencé comme celle d'une blogueuse shoes rencontrant une créatrice de souliers et qui s'est transformée en amitié. Depuis, j'ai partagé beaucoup de choses avec Nathalie Elharrar et ça continue. L'aventure de Larare bien sûr, qui est pour le moment mise en sommeil suite à un fabricant qui l'a plantée (ça arrive malheureusement régulièrement) et du besoin de prendre de recul par rapport aux difficultés d'être créateur indépendant dans l'industrie du luxe. Et l'aventure Jour Férié Paris (vous en saurez plus à la fin de ce billet).

Car pour l'instant, ce qui nous intéresse c'est la vente destockage de souliers Larare qui débute demain jusqu'à lundi prochain et qui propose des modèles des collections hiver et été et quelques prototypes, de 50 à 80% du prix public. Il y a bien évidemment des paires de souliers sublimes, aux talons vertigineux, d'une "outrageuse féminité" comme elle le dit si bien, mais aussi du plat.

: dans le showroom éphémère au 7 rue Martel 75010 Paris, de 14h à 20h.



Je ne résiste pas, une fois encore, à vous dévoiler ces sandales Annika de Larare que j'adore et que je bichonne pour pouvoir les porter étés après étés.

Crédit photo : Michel Bousquet

Dans ce showroom éphémère, vous pourrez aussi découvrir la première collection P/E 15 de Jour Férié Paris, la nouvelle aventure shoesque de Nathalie Elharrar, petit frère désinvolte de Larare.

Une collection mixte de 7 modèles issus du vestiaire masculin, dans des matières plus souvent utilisées pour le soulier féminin : agneaux moelleux, veaux velours souples et des serpents en rayures tennis, le tout dans des coloris joyeux, en uni, bicolore ou tricolore. Des "dandy shoes" pour hommes et femmes, d'un confort absolu grâce à leur montage Sachetto (connu initialement pour la fabrication des ballerines souples) mais néanmoins solide car associé à une couture Blake. Ça c'est pour la partie technique et savoir-faire, pour l'état d'esprit, le nom de la marque le résume parfaitement bien !

Je vous invite donc à passer au showroom. Vous y serez bien reçu et vous aurez ainsi l'occasion de faire connaissance avec une créatrice, dont la culture, le talent, la créativité et la générosité ne cessent de me surprendre. Bonne journée !

Showroom Jour Férié Paris / vente Larare
7 rue Martel 75010 Paris
les 17, 18 et 20 octobre.
de 14 à 20h

14 oct. 2014

PLUTOT TRENCH / COAT OU TRENCH AND COAT ?


Si vous lisez le blog de Deedee, Mode Personnel(le) ou The Brunette, vous avez déjà entendu parler de Trench and Coat, une nouvelle marque de manteaux et trenchs (mais aussi des blousons, cabans, duffle coats, doudounes et parkas), qui s'appuie sur les valeurs et les savoir-faire de la maison Lener Cordier. Cette maison française existe depuis 1954 et conçoit depuis 60 ans des manteaux de qualité, aux belles finitions et matières, dans son atelier d'Hazebrouck. Il est d'ailleurs fort probable que vous ayez sans le savoir un manteau fabriqué par Lener Cordier car la liste des marques de prêt-à-porter avec lesquelles la maison travaille est impressionnante.

Si je vous en parle aujourd'hui c'est un, parce qu'on ne peut nier que nous sommes bien en automne et deux, parce que Trench and Coat vous propose jusqu'à demain 16h une vente privée dans son showroom parisien. Désolée pour mes lectrices de province. Ceci étant, tous les modèles de Trench and Coat sont - en dehors de ventes privées - vendus exclusivement sur leur site, ce qui permet à la marque de pratiquer des prix tout à fait raisonnables au regard de la qualité de ses modèles (entre 99 et 249 euros).


Cintré, oversized, boyish, classique, coloré... il y a forcement un modèle fait pour vous. Invitée à la soirée de présentation de la collection début septembre, plusieurs modèles m'ont tapé dans l'oeil. Et même si j'ai ressorti mes manteaux de l'hiver dernier en me disant qu'ils feront encore bien l'affaire, je me laisserais bien tenter. On a jamais assez d'allure et assez chaud !




Et début novembre, Trench and Coat vous offrira la possibilité de customiser un manteau en choisissant la longueur, la forme du col, la doublure... bref, de concevoir votre manteau pour cet hiver.

Vente Privée Trench and Coat
Mercredi 15 octobre de 9h à 16h
Showroom Lener Cordier
17 rue d'Aboukir 75002 Paris


Page Facebook Trench and Coat

JACQUES ET DEMETER : DE BEAUX SOULIERS MADE IN FRANCE


Un billet pour vous messieurs, ça change un peu. Pour les amoureux des beaux souliers et qui ne connaissent pas encore Jacques et Déméter, je vous invite à visiter leur site et à découvrir leur engagement en faveur du maintient en France d'une production et d'un savoir-faire de qualité. 

Je connais ce duo animé d'une réelle passion (ceci étant pour créer des souliers il faut être passionné sinon c'est foutu) et d'une exigence certaine depuis leur début. J'ai suivi leurs déboires inhérents à tous ceux qui démarrent. Mais leur détermination a fini par payer. La production est assuré dans un excellent atelier de Cholet et le cuir veau pleine fleur provient des tanneries du Puy et Degermann qui fournissent des maisons telles que J.M Weston.

Pourquoi je vous en parle aujourd'hui. Parce que pour continuer à produire leurs collections, Jacques et Déméter ont lancé une campagne de financement participatif sur Ulule et qu'elle se termine dans quatre jours. C'est peu mais suffisant pour vous laisser séduire par un de leurs modèles et l'acquérir à un prix fort raisonnable compte tenu du fait que la qualité du cuir, du montage et de la fabrication dureront plus qu'un saison. 





Vous en saurez plus ICI.

Soutenez la création française et pensez aussi à vous abonner à leur newsletter. Elle fourmille de bons conseils et d'informations sur les souliers, leur fabrication, les matières, l'entretien...

7 oct. 2014

MENUDIER X ERAM : DATE WITH THE NIGHT (AND DAY)


Y'a des collabs dont j'évite de parler parce que bon, sans réel intérêt, donc pourquoi perdre son temps et le votre. Et puis il y a celles qui font pétiller l'oeil, qui titillent la plante des pieds et chatouillent le talon d'Achille. Celles qui relèvent d'une vraie rencontre entre un créateur et une marque et en l'occurrence avec la collection Ménudier pour Eram, une histoire de chausseurs. 


Je ne suis pas fan absolue des vingt modèles de chaussures et sacs mais j'adore ce talon trompe-l'oeil en plexiglas, que ce soit pour cet escarpin en vernis noir que pour la bottine en vachette façon poulain ci-dessous. 


Surtout la bottine, parce qu'il est temps de ranger ses chaussures d'été et d'entrer avec style dans l'automne ! 


Rodolphe Ménudier connait son métier. Collaborateur pour des maisons comme Chloé, Balenciaga, Chanel, Paco Rabanne, Christian Lacroix ou Dior par John Galiano, tout en ayant sa marque en nom propre, il a toujours su mêler inventivité et sophistication avec un esprit néopunk et un travail sur les les lignes et formes que l'on retrouve dans cette collection, avec les imprimés panthère ou zèbre, les noeuds à petits clous et cette semelle intérieure en cuir jaune sulfure, clin d'oeil à la couleur emblématique d'Eram.


Les indispensables du shoesing féminin sont là : de la basket à l'escarpin aux talons fins de 10,5 cm en passant par les bottines aux talons plus massifs ou biseautés, les kitten heels ou la rangers. Pour celles que les imprimés effraient, des versions plus sobres existent en noir mais avouez que ce serait dommage de se priver de cette touche de fantaisie un brin impertinente.




Avec des prix allant de 99 à 169 euros, vous connaissez la devise... alors oui, pourquoi dépenser plus quand les deux font une aussi belle paire. Et surtout pourquoi résister à cette vision d'amazone urbaine concoctée avec talent par Rodolphe Ménudier.

A découvrir dans les boutiques Eram et sur l'espace Ménudier pour Eram du e-shop. 

24 sept. 2014

VENTE PRIVEE THOMAS LIEUVIN - SAVE THE DATE

En juillet, suite à mes repérages au Who's Next, je vous disais que je reviendrais sur Thomas Lieuvin, ce jeune créateur de souliers féminin que j'apprécie beaucoup. 

Et puis récemment Isabelle, dans le portrait que lui a consacré Shoeista, déclare préférer de loin avoir une paire de Thomas Lieuvin que de Louboutin et je partage tout à fait ce désir. Qu'il sera possible d'assouvir lors de sa prochaine vente privée les 9, 10 et 11 octobre prochain.


Au risque de me répéter, j'admire beaucoup son travail sur les lignes, ses propositions, son sens du détail, ses mélanges de matières luxueuses et ses choix de couleurs. 




Escarpins, sandales et bottines, de 90 à 250 € dans la limite des stocks disponibles, vous attendent au showroom ADC, 76 rue Quincampoix 75003 Paris. Pour les jours et heures d'ouverture, c'est ICI.

Bon shopping entre copines parce que ce plaisir est à partager !

18 sept. 2014

EXPOSITION MAPPLETHORPE - RODIN : DERNIERS JOURS !!!


J'aurais dû vous en parler avant mais bon, c'est comme ça. Il vous reste trois jours. Ce n’est pas beaucoup, mais c’est largement assez pour vous rendre au musée Rodin et y visiter cette belle exposition qui confronte deux formes d’expression - sculpture et photographie - et fait dialoguer deux artistes majeurs à travers leurs oeuvres. 

50 sculptures de Rodin et un ensemble de 102 photographies de Mapplethorpe, dont les thèmes et sujets se répondent de manière surprenante, alors qu’à priori les personnalités et recherches de ces deux artistes semblaient plutôt les opposer.

Si comme moi vous avez loupé l’exposition Mappletorpe au Grand Palais, c’est l’occasion d’y admirer une belle sélection de photographies. Et la confrontation avec les sculptures de Rodin enrichit singulièrement la vision que l’on a de ces deux oeuvres.

Les commissaires d’exposition ont retenu sept thèmes servant de fil rouge aux rapprochements, à la fois formels, thématiques et esthétiques. En voici quelqu’uns (je ne vais quand même pas tout vous montrer) et surtout, vous ne goûtez pas ici à la scénographie et mise en résonance des oeuvres.

Le Drapé
Le Drapé

Erotisme et Damnation

Introduction

Noir et Blanc / Ombre et Lumière

Noir et Blanc / Ombre et Lumière

Le goût du détail

Le goût du détail

Faites un saut dans le 7ème ce week-end, vous ne le regretterez pas !

Musée Rodin 
79 rue de Varenne 75007 Paris 
Du mardi au dimanche de 10h à 17h45