30 janv. 2010

Crush on aéthéré(e)


It has been long time since I wanted to share with you my little crush on aéthéré(e), a Switwerland-based label launched by Ly-Ling Vilaysane, a charming young designer. She lent me this lovely trench coat for a shooting but unfortunately I didn't have time to do it properly and kind of regret it because I really love this trench!!! So I let you click to enlarge the images below of her S/S 10 collection.

Ça faisait un petit moment que j'avais envie de partager avec vous mon coup de coeur pour aéthéré(e), un jeune label suisse que j'ai découvert l'année dernière grâce à Marlène aka Poirette, qui a d'ailleurs joué les modèles pour le lookbook de la collection P/E 10 ci-dessous. J'ai depuis sympathisé avec Ly-Ling Vilaysane, la charmante créatrice d'aéthéré(é), qui m'avait prêté ce trench pour faire des photos. Je regrette sincèrement de n'avoir pu faire ce que je voulais, manque de temps et d'organisation, parce que j'adore ce manteau!!!


Click to enlarge

All the collection are made in Switzerland, the fabrics carefully chosen, but what I really love is all the tailoring details that make every clothes special. As for most of the young designers, Ly-Ling has to do almost everything by herself, so if you're interested and need some kind of informations about the collection, prices, retailing stores... send me an email and I'll pass it to her.

Toute la collection est fabriquée en Suisse, les matières choisies avec soin sont magnifiques, mais ce que j'aime par dessus tout, ce sont tous les petites détails de fabrication. Les cols, les poches, les plis placés là où on ne s'y attend pas et qui donne au vêtement une forme et un caractère particulier. Comme beaucoup de jeunes créateurs, Ly-Ling fait pratiquement tout toute seule, donc si jamais vous avez envie d'en savoir plus sur la collection, les prix, les points de vente... envoyez moi un mail et je lui transmettrais.

29 janv. 2010

Behind The Shoes

A week or two ago, I received from a charming Italian reader this photo of Max Kibardin's shoes. I knew from Max that he would present a project named "Behind The Shoes" done in collaboration with NY-based artist Iké Udé at Pitti Uomo but had no idea actually of what it would be.


Il y a de cela une ou deux semaines, j'ai reçu d'une charmante lectrice italienne cette photo d'une paire de chaussures de Max Kibardin. J'avais eu connaissance par Max du projet "Behind The Shoes", réalisé en collaboration avec l'artiste new-yorkais Iké Udé, qu'ils devaient présenter au Pitti Uomo, mais je ne savais pas du tout à quoi cela allait ressembler.


Last year, Max won the first Who's on Next? Uomo award in the accessories category, and quite naturally has been selected by the Fondazione Pitty Discovery as one of the Pitti Uomo 77 New Perfomers. While doing little research about Iké Udé - artist, writer, photographer and publisher of NY-based aRude Magazine -, and his Beyond Decorum piece, that inspired this project with Max, I actually found the match quite perfect. (Interview of Iké Udé: here).

Lauréat l'année dernière de la première édition du Who's on Next? Homme dans la catégorie accessoires, il était finalement naturel que Max soit sélectionné par la Fondation Pitti Discovery comme l'un des New Performers de cette saison. Et en faisant quelques recherches sur Iké Udé - artiste, photographe, écrivain et éditeur de aRude Magazine -, et son travail artistique Beyond Decorum, qui a inspiré ce projet avec Max, leur collaboration m'a semblé évidente. (Interview de Iké Udé: ici).


I could have asked Max about the how and why of this Behind The Shoes project but I'd rather admire the beauty of it, slightly regret having missing the event, and really fancy to see a man wearing those shoes...

J'aurais pu demander à Max le pourquoi du comment de ce projet Behind The Shoes, mais finalement je préfère en admirer la beauté, regrettant quand même un peu d'avoir manqué l'évènement, et surtout rêver d'un homme les portant...

Winter Trend

When I discovered this trend last year on the Fashion Fair Première Classe, I liked it a lot. And I still do actually.


L'année dernière, quand ce type de chaussures a fait son apparition sur les stands de Première Classe, j'ai tout de suite aimé. Et je continue à les apprécier.

28 janv. 2010

On My Way...

When I arrived in my house by the sea yesterday night the temperature was around 6˚Celsius and reached 11˚ when I went to bed... Anyway, it was time to get back. I unfortunately didn't have time to spend much time around the fashion's shows but got photos left. Besides the interesting brands I found at the Fair trades.


Quand je suis arrivée dans ma maison au bord de la mer, il faisait 6 degrés (problème de chaudière qu'il a fallu remettre en route) et aux alentours de 11 degrés quand je me suis couchée... Enfin, il était temps que je rentre et que je me pose un peu. Je n'ai pas vraiment pu passer du temps autour des défilés mais j'ai encore quelques photos en rab. En plus des rencontres intéressantes que j'ai pu faire aux salons de la Porte de Versailles.

26 janv. 2010

23 janv. 2010

Black & White... No All black!


Before Ann Demeulmeester's show. I got the strange feeling of being surrounded by black boots but I managed to shoot the few colorful shoes I could find. To be continued next week... Have a wonderful week-end guys!

Avant le défilé Ann Demeulmeester. Etrange sensation que d'être entourée de bottes noires, mais j'ai quand même réussi à photographier un peu de couleurs. A suivre la semaine prochaine, en attendant, passez un bon week-end!

22 janv. 2010

Red Fringes



And the beauty of Françoise Fabian in My Night At Maud's as my tribute to Eric Rohmer. Happy Friday!

20 janv. 2010

Walk Different! Wear Tabuba!

Jealous of the Tabubas which are only meant for men... absolutely!



The first time I saw the Tabubas during press days past November, I felt head over heels for them and had to meet the man behind those shoes or should I say this feet accessory for men.

Quand je suis tombée sur les Tabuba en novembre dernier durant les journées presse, j'ai été immédiatement conquise. Dès lors, il me fallait rencontrer l'homme qui avait imaginé ces chaussures, ou devrais je dire cet accessoire pied pour hommes, et en savoir plus.


Obviously you have to be ready to walk different with the Tabubas as they're meant to self confident men, with some kind of a nonchalance and dandy spirit. But as high heels for women, I'm pretty sure that the Tabubas have the power to reveal some kind of boldness in the men who dare to wear them. If I believe what I heard the sensations and comfort are addictive. And with 3 forms and 4 collections - Klassik, Barock, Taboo and Urban Tribe - you've got the choice to be different! And to be, I must admit, my kind of man!

Certains me diront que ce n'est pas pour eux. Et je reconnais qu'il faut avoir une certaine confiance en soi, un désir d'être et de se sentir différent, une dose de nonchalance et un esprit plutôt dandy pour les porter. Mais tout comme les hauts talons peuvent révéler une féminité un peu cachée, je suis quasiment certaine que les Tabuba ont le pouvoir de donner à ceux qui oseront la confiance ou l'assurance nécessaire. Si j'en crois ceux qui les ont testées, les sensations et le confort rendent accro. Et avec 3 types de formes et 4 collections - Klassik, Barock, Taboo et Urban Tribe - vous avez le choix d'être, je dois bien l'avouer, mon type d'homme!







When I met Antoine Bonnel, the man and artist who dreamt of comfortable and stylish shoes he could wear barefoot, I got the feeling that the Tabubas were not some kind of a marketing coup. The man was literally driven by his project and by the enthusiastic team he brought in. He told me that it all began with a simple pair of babouches he decided to paint. With this outlines of a shoe, he looked for a shoemaker and found the right factory in Fez where the 3 forms are made with high quality leather. The silkscreen is in the hands of a brilliant craftsman who also works for luxury brands such as Hermès or Louis Vuitton. And besides Antoine's designs, the first Urban Tribe collection's patterns have been made by a French street artist named Carl.

Quand j'ai rencontré Antoine Bonnel, l'homme et l'artiste qui a rêvé de chaussures confortables et élégantes qu'il pourraient porter pieds nus, j'ai tout de suite su que cela n'avait rien à voir avec une opération de marketing. A vrai dire, il s'est totalement embarqué dans ce projet, soutenu par l'enthousiasme des artistes et artisans qu'il a réunis autour de lui. Il m'a donc raconté que tout était parti d'une simple paire de babouches sur laquelle il dessina un jour des motifs. A partir de cette esquisse d'une chaussure, il a cherché un fabricant qu'il a finalement trouvé à Fez, où sont fabriquées les collections dans de très beaux cuirs. La sérigraphie a été confiée aux mains expertes d'un artiste qui a déjà oeuvré pour Hermès et Vuitton. Quant aux motifs des différentes lignes, outre ceux dessinés par Antoine, la ligne Urban Tribe a été réalisée par Carl, un jeune street artist.




Urban Tribe is definitely my favorite, even if I'm fond all the lines. But I love the concept that different street artists are going to draw limited edition of Tabubas. And that the Tabubas are not only a feet accessory for men (Antoine insisted on the terms) but also a piece of art. So could I fall in love with a man wearing Tabubas... well I guess you've got the answer!

La ligne Urban Tribe est ma préférée, même si dans le fond, je les aime toutes. Mais j'adore l'idée qu'au fur et à mesure, différents artistes vont être invités à concevoir des éditions limitées. Et que les Tabubas ne soient pas seulement un accessoire pied pour hommes (Antoine tient à cette définition), mais aussi des oeuvres d'art. Quant à savoir si je pourrais craquer pour un homme en Tabuba... je crois que vous avez la réponse!

So take a look and bookmark the blog and SAVE THE DATE:
Tomorrow and for the first time, Tabuba will be available at the Printemps Mdpt Store and Madelios, with exclusive models, before Corso Como (Milano), SuperMarket (Amsterdam), Dover Street Market (London) and later Tokyo and NY. As for the site and
online store, you'll have to wait until February the 28th, but I'll remind you it!

Allez donc faire un tour sur le blog et comme on dit, SAVE THE DATE:
Demain, Tabuba débarque au Printemps Homme et Madelios, avec des modèles exclusifs, avant Corso Como (Milan), SuperMarket (Amsterdam), Dover Street Market (Londres), puis Tokyo et NY.
Quant au site et la vente en ligne, il vous faudra attendre jusqu'au 28 février, mais vous pouvez compter sur moi pour une petite piqure de rappel!

19 janv. 2010

Just For Men... Really?


Looks like I'm in a teasing mood... the all story tomorrow. Be there!

18 janv. 2010

Yes, That's Great!

It seems that you like to see me and not only my feet and shoes... so I hope that you'll enjoy the result of the shooting I did past Friday. It's too soon to show you the photos but I can tell you that it's an exciting project about shoes!!! Have a nice Monday!


Comme vous avez l'air d'apprécier les photos où l'on ne voit pas seulement mes pieds et souliers, j'espère que vous aimerez celles que j'ai faites vendredi dernier. C'est encore un peu tôt pour en parler, mais sachez que c'est un projet très excitant et bien sûr qui tourne autour de chaussures! Très bon lundi!

14 janv. 2010

Cindy Glass Sales (for parisian girls only...)


A partir de demain et jusqu'au dimanche 17, ventes du stock Cindy Glass.
My Cindy Glass: here and there.

de 14h à 19h30
15 rue Beautreillis, 75004 Paris
Métro Saint-Paul, RDC fond de cour, droite

13 janv. 2010

To Stand The Cold

When it was cold and snowy, I thought about this little boots by the French brand Comptoir des Cotonniers I wore during a shooting for its blog: Brèves de Style.

Quand j'étais sous la neige et dans le froid du nord, j'ai repensé à ces petites bottines fourrées Comptoir des Cotonniers, que j'ai portées et testées pendant une séance photo pour leur blog: Brèves de Style.

I also try another model of bootie, pretty cute actually, that you can see on the blog. And you'll see, I look like a Russian!

J'ai aussi essayé un autre modèle de bottines, très mimi, que vous pouvez voir sur le blog. Et vous verrez, j'ai l'air d'une russe!

12 janv. 2010

French Signature

Past November 09, the French Footwear Federation and the shoe Museum of Romans had organized a shoe exhibition at the Galleries Lafayette. You know how much I love this kind of event but this time I was so disappointed that I left the photos in a file until I looked back I them and thought that it was a pity not to share these beauties with you. The idea of organizing a shoe exhibition on the new shoe level of the Galleries sounded like a good idea but it didn't actually. I don't think that mixing some kind of a retrospective of French talents and designs with shoes that were actually on sale in the store was appropriated, and seeing a guy fixing prices at some of the shoes exhibited was pretty disturbing. Besides the fact that except very few brands, there is no more French collections made in France!
But, it was at least the occasion of admiring some of the treasures of the Romans Museum and I finally wanted to give you my own interpretation of the French Signature.


En novembre dernier, je suis allée visiter l'exposition French Signature organisée par la Fédération Française de la Chaussure et le Musée de la chaussure de Romans au nouvel, et immense, espace chaussures des Galleries Lafayette. Ça fait beaucoup de chaussures! Mais l'expo m'a tellement déçue, que j'ai gardé les photos dans un dossier avant de me dire que c'était quand même dommage de ne pas partager ces merveilles avec vous. Si l'idée des Galleries Lafayette pouvait sembler bonne à première vue, le résultat l'était moins. Et j'ai trouvé que mélanger une rétrospective du style et de la qualité française, en présentant des modèles en vente dans le magasin, n'était pas particulièrement judicieux, et plutôt maladroit. Et le fait de voir un mec poser des étiquettes avec des prix sur certains des modèles exposés fut assez perturbant. Outre le fait, qu'à part deux ou trois exceptions, il y a bien longtemps que les collections des créateurs français ne sont plus fabriquées en France!
Mais ce type d'exposition est toujours l'occasion d'admirer quelques uns des trésors que conserve le Musée de Romans, et j'ai donc décidé de vous donner ma propre version de cette French Signature.

Charles Jourdan, blue satin pump, 1960. Blue leather sandal (inspired actually by the 1947 Ferragamo one), 1979. You will find this heel shape in the new S/S 10 Jourdan collection.

Maison Hellstern & Sons, black and blue kid boot, buttons in nacre, 1918/22.

Maison Hellstern & Sons, black kid evening shoe with pearls embroidered, 1920/28.

Maison Gillet, silver kid pumps with geometrical pattern painted by hand and imitating the sharkskin. Golden kid mule with geometrical pattern painted by hand, 1920/30.

François Pinet, black kid shoe, end of the 19th century.

Son of a cobbler, François Pinet (1817/1897) is the first handmade shoemaker recognized as a designer. His clientele was the high society of his time and his reputation and business increased with the development of the Haute Couture. Women needed a pair of Pinet boots to fit with their Charles Worth dresses. In 1863, the Maison Pinet employed 120 craftsmen in the atelier plus 700 workers. High heels came back thanks to him around 1870 and the Louix XV heel took the name of Pinet after he invented a new way to make them. Her son kept on making shoes until the thirties, with retailing stores in Paris, Londres, Berlin, Vienne and NY, but the political and economical aftermath of the 1929 crisis sounded the end of the Maison Pinet.

Fils d'un cordonnier de province. Considéré comme le premier bottier à s'être fait un nom en tant que créateur. Fournit la haute société de son époque. Sa réputation grandit à mesure que se développe la haute couture, une paire de bottines de Pinet devenant le complément parfait d'une robe de Charles Worth. En 1863, la maison emploie 120 personnes dans son atelier et plus de 700 ouvriers à la pièce. On lui doit le retour des talons hauts dans les années 1870. Le talon Louis XV, pour lequel il invente une nouvelle technique de fabrication, prend le nom de talon Pinet à la fin du XIXe siècle. Son fils lui succède et continue de fabriquer des chaussures jusque dans les années 30, développant un réseau de boutiques à Paris, Londres, Berlin, Vienne et NY, mais à du mal à les conserver dans la période de bouleversements politiques et économiques des années 30.


Maison Hellstern & Sons, white and black kid pump with black buckle on velvet, 1920/28.

Maison Hellstern & Sons, black kid and suede slingback, 1939/45.

Founded before the 1870 war, the Maison Hellstern was first dedicated to men's shoes. Around 1900, it moved to Place Vendôme and began to create for women. But it was the three Hellstern brothers (Maurice, Charles, Henri) that developed the Maison which became really famous during the twenties and thirties. Every time I see a T-bar shoe, a pump or a boot made by Hellstern, I'm amazed by the refinement, the delicacy of the embroideries, buckles or incrusted heels. I don't really know when the Maison Hellstern closed but a branch in Bruxelles and the one in London kept on selling shoes until 1949 and 1965. The Museum of Romans own a collection of more than 250 pairs that all belonged to a single woman. So when I look at an Hellstern shoe from Romans, I couldn't help to think about this woman and wonder who she was...

Fondée à Paris après la guerre de 1870, la maison est d'abord spécialisée dans la chaussure pour homme. Vers 1900, déménagement de la première boutique place Vendôme et développement de la fabrication de souliers pour femme. Ce sont les trois frères Hellstern (Maurice, Charles, Henri) qui vont donner son essor à la Maison dont l'apogée fut les années 20 et 30. A chaque fois que je vois un Salomé, un escarpin ou une botte fabriquée par Hellstern, je suis stupéfaite par la finesse du travail, le raffinement des broderies, des boucles, des talons incrustés de strass. Difficile de savoir quand la Maison a définitivement fermée, mais les succursales de Bruxelles et Londres ont respectivement fermées en 1949 et 1965. Le Musée de Romans possède une collection de plus de 250 paires ayant toutes appartenues à la même femme. Et à chaque fois que je contemple une de ces paires, je ne peux m'empêcher de me demander qui était cette femme...

Julienne, black varnished leather boot with red lining and incrusted heel, 1930.
I don't have a lot of informations about Julienne and already posted
here what I know.

Sarkis Der Balian, black kid open toe pump with colorful kid mosaic, 1945/47. Grey kid and suede pump, 1940/45.


Sarkis Der Balian, tartan and varnished black kid loafer, 1936.

Born in Armenia, orphan at this age of 7, he was fostered by a shoemaker who taught him his craft and gave him the opportunity to go to school. His talent led him to Paris in 1929 where he worked first for several handmade shoemakers. In 1934, he was hired by the Maison Enzel, rue Saint-Honoré, as a foreman supervising a team of 40 craftsmen while working as a designer for other brands or Haute Couture.
In 1939, he declined Delman's offer to go to the United States and work for his company and opened his own workshop and store during WWII. He became pretty famous with a huge and eclectic clientele and received many awards. One of his creation who won a shoe Award in Bologna in 1958 so impressed the jury that they named him the Michel Ange of the Shoe. Helped by his wife and daughter, he kept on making shoes until his death in March 1996.

Né en Arménie, orphelin à l'âge de 7 ans, il est recueilli par un bottier de sa région qui le forme, tout en lui permettant d'aller à l'école. Ses dons le mène à Paris en 1929 où il travaille pour différents bottiers. En 1934, il est engagé par Enzel, un bottier de la rue Saint-Honoré où il dirige une équipe de 40 personnes, tout en ayant une activité de modéliste pour d'autres chausseurs ou des couturiers.
En 1936, Enzel ferme et Sarkis Der Balian entre chez le fabricant français Cecil comme directeur technique. En 1939, il décline l'offre du fabricant américain Delman qui lui propose de travailler pour lui aux Etats-Unis, et ouvre sa propre boutique à Paris pendant la seconde guerre mondiale. Universellement reconnu, il reçu de nombreux prix et récompenses, dont la coupe mondiale de la chaussure à Bologne. Epaté par la finesse d'exécution de son modèle, le jury le proclame le "Michel Ange de la chaussure". Secondé par sa femme et sa fille, il maintient son activité jusqu'à sa mort en mars 1996.

Charles Jourdan Seducta, green leather pump "Mascotte", 1966.

Roger Vivier for Christian Dior (made by Charles Jourdan), black and white kid pump, 1959/60.

Pierre Cardin label made by Charles Jourdan, red kid, metallic buckle, 1968.

Robert Clergerie, "Palma" bicolor derby and "Paris" bicolor Oxford, 1981/82.

I was happy to finally see them as they both are the first masculine shoes for women made by Clergerie. Hope you like this report and have a nice day.

Ça m'a fait plaisir de les voir, car ce sont les premiers derbies pour femme crées par Clergerie. J'espère que cette petite visite vous aura plus. Et bonne journée.