28 juin 2016

PARIS JE T'AIME

Voilà presque un mois que je n'ai rien publié... Par manque de temps, d'envie aussi. Cela fait des mois que je me consacre à ma Gazette des Alpages et c'est un peu compliqué d'être au four et au moulin en même temps. Sans compter mon petit périple de quinze jours entre côte d'Opale et Paris, où j'ai profité de ma famille et mes ami(e)s faisant le strict minimum sur les internets (à part Instagram où ceux qui mes suivent auront déjà vu ces clichés).


De la beauté des ciels et harmonie de couleurs entre Wimereux et Le Touquet - Paris Plage. Et respirer les embruns avant une semaine parisienne où je n'ai donc cessé de clamer #parisjetaime.
Paris que je n'avais pas revu depuis presque un an. Paris que j'ai quitté sans nostalgie et que j'ai retrouvé avec grand plaisir. J'ai marché, beaucoup. J'y ai retrouvé mes ami(e)s, découvert de nouveaux lieux, fait la touriste.



Un passage au Louvre pour voir le travail de JR sur la Pyramide et le Panorama, beau et surprenant, de Léa Jospin. La Canopée des Halles qui malgré sa couleur est une belle réussite. Un café au petit et joli salon de thé Lily of the Valley, un dej entre copines à l'Hôtel Grand Amour, un détour par le Marché Noir, magnifique boutique et espace sur lequel je reviendrai certainement, tout comme le Studio Mazé.


Et mon grand pied, pour terminer cette semaine, fut la visite du Musée du Quai Branly auquel est désormais associé le nom de Jacques Chirac, la moindre des choses. Il y a d'ailleurs une très belle exposition en ce moment, un portrait culturel de cet homme qui a oeuvré toute sa vie pour le dialogue entre les cultures et leur défense. Ce qui soit dit en passant permet de mesurer le vide culturel des présidents suivants...

Le musée fêtait ses dix ans d'existence. Je n'avais jamais pris le temps d'y aller et j'ai adoré. L'entrée par le jardin luxuriant aux senteurs délicieuses, la scénographie, les lumières, la mise en valeur des oeuvres, leur beauté, ce voyage à travers les cultures, les continents, ce dialogue culturel et cultuel. J'ai absorbé tout ce que je pouvais absorber mais comme Le Louvre, c'est un musée où l'on ne peut que revenir encore et encore. 


Finalement, mon éloignement aura rendu cette ville où je suis arrivée étudiante et où j'ai vécu plus de vingt ans encore plus attachante. La violence des attentats de novembre avait jeté une ombre sur notre relation qui s'est dissipée dès que nous nous sommes retrouvées. Paris, je crois que je t'aimerais toujours même si je ne pourrais plus y vivre. Mais une semaine par-ci par-là, c'est parfait. 

Tschüss et bonne journée !

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